20 Personnes

Les 20 personnes qui ont marqué ma vie sont:

1 et 2 - MA MERE et MON PERE : Ils représentent presque le monde entier à mes yeux. Se transformant en tout ce dont j'aurais besoin dans ma vie d'athlète, conseillé, avocat, comptable, manager, masseur, chauffeur, mécano, psychologue, secrétaire, etc... Mais en définitif, je ne les vois que très rarement, en dehors des triathlons nationaux où ils viennent me soutenir. Mon père est connu pour m’aider dans ma vie de triathlète, mais ma mère m’apporte également beaucoup. Ils sont complémentaires : ma mère m’a transmis la sagesse et mon père la fougue. J’ai aussi bénéficié de la meilleure éducation. Mes parents m’ont permis de m’épanouir à 300 %, en me faisant confiance. Je suis autonome dans toutes mes décisions, mais ils m’ont toujours donné les outils adéquats et les conseils justes pour trouver le bon chemin. Je ne les ai pas toujours écoutés, mais les erreurs font aussi partie d’un bon apprentissage. »

3 - PATRICK DREANO : Et ces fameuses « petites bêtises » formatrices, je les aient fait loin d’eux. En 1995, j’ai incorporé le pôle France de Boulouris. Au fil des années, j’y ai alors appris ce qu’était la discipline, et les règles de vie. C’est Patrick qui m’a sculpté, moulé, et forgé pendant mon adolescence. Les premiers contacts quelques peu « électriques » n’ont pas été toujours facile. Mais j’étais autant tenace que dispersé. Patrick, lui était tout simplement carré, direct, et sans pitié (en restant humain quand même). Il a su me montrer ce dont j’étais capable, le développer, et surtout m’apprendre à le maîtriser. J’ai compris aussi qu’il fallait d’abord pleurer de douleur, avant de pouvoir pleurer de joie. Il connaissait le chemin par cœur, il a construit les rails adaptés à ma locomotive, et depuis… ça roule, de plus en plus vite. C’est lui qui rythme mon existence et mes journées, ses plans d’entraînement son de véritables bréviaires pour moi. C’est bizarre, mais tout ce que je fais, est de loin ou de prêt, en fonction de son jugement.
Enfin ce qui est sûr, c’est que mes parents comme Patrick ont cru en moi très tôt (même avant moi), m’ont donné confiance en moi, et c’est la principale raison pour laquelle je suis là, à vous parler de tous ça.

4 - Je n’oublie pas PIERRE HOUSEAUX bien sûr, en ce qui concerne ces années d’entraînements au CREPS. Il a toujours été au prêt de moi, depuis 1997 (2 ans après mon arrivée à Boulouris). Très proche des athlètes, il m’a souvent apporté son aide, ainsi que de précieux conseils, notamment à Perth lors des championnats du monde juniors 2000.

Je vais vous parler maintenant de mes amis proches. Ils pourraient tour à tour être « mon meilleur ami » comme ont dit puérilement, mais il s’agit souvent de relation à distance. Ils sont différents les uns des autres, et ne se connaissent pas forcément. J’ai partagé avec eux des moments, des passions, et des émotions complètements diverses et décalées.
Je pense à :

5 - BORIS GROS : En un mot « Poissy – Triathlon ». Jeunes, Fun, ambiance délire, beaux gosses, et jolies filles. Le « Alerte à Malibu » du triathlon a séduit le nageur que j’étais, lassé à 13 ans des carreaux bleu et blanc du fond de la piscine. Ont a passé de très bon moments, pendant et en-dehors des entraînements. Merci aussi à ce nid (dont P. Gros), qui m’a apporté énormément, et protégé durant mes premières heures de vol.

6 - J’ai donc commencé le triathlon à Poissy en même temps que CHRISTOPHE GOURDY, qui a fini par changer de voix. J’ai effectué entre autre, tous mes premiers footings, et mes premières sorties vélo en sa compagnie. Je ne pouvais pas ne pas parler de lui, j’ai de très bon souvenir de cette amitié.
Après quelques années à Boulouris, j’ai intégré « l’équipe première » de ce club. J’ai pu enfin courir avec les seniors qui m’impressionnaient dans les magazines.

7 - CARL BLASCO : Un ami, un sage, un athlète très sensible et sincère. Un guide parfait pour un jeune rêveur de médaille comme je l’étais en arrivant encore ado dans ce sport/étude. Il m’a accompagné pendant des milliard de km, parfois trop rapide, parfois trop lent, parfois vexé, mais toujours complice hors paire (et cela même jusqu’à l’accomplissement de mon/notre objectif principale).

8 - Avec STEPHANE VALENTI, nous formons au quotidien un trio de choc très solidaire. Cela diminue les moments de doutes, fatigue, et douleur de l’entraînement, qu’un sportif rencontre plus souvent qu’on le croit. Avec cet ancien coureur de 1500m, crossman et aujourd’hui duathlète international, nous avions, sans avoir les mêmes points forts, exactement le même niveau en course à pied. J’ai énormément progressé grâce à cet athlète d’une droiture et d’une loyauté exemplaire. J’ai partagé mon logement en collocation avec lui, pendant plus de 3 ans. Rien n’a jamais réussi à faire d’ombre à notre amitié authentique.

9 - J’ai aussi rencontré l’homme qui se cachait derrière le « poster » d’OLIVIER MARCEAU. N’ayons pas peur des mots, même si aujourd’hui ont se lance les pires sarcasmes à la première occasion (rire), il était pour moi une sorte de « modèle-ami » lorsque j’avais 15 ans. Par son palmarès sûrement, mais beaucoup plus par sa vision du sport, et son côté humain. J’ai beaucoup appris quand à l’approche d’une compétition, lors des premières courses que j’ai disputées à ses côtés. Par la suite, on s’est croisé à Perth en 2000, puis à Athènes en 2004. Ce sont, par hasard, deux de mes plus beaux souvenirs sportifs.

10 - MES POTES DU CREPS : J’ai été très proche de tous les gens que j’ai pu rencontrer au CREPS. Qu’il s’agisse de Triathlètes (Yohan V., Charly L., Gaël M., David H., Nicolas B., Sylvain S., Cyril N., Gilles R...) ou d’autres lanceurs de poids (Mikaël S.), skieurs nautique (Florent P.), volleyeuses, archers (Pierre B., Loïc R.) ou tennismans. Mais depuis mes 15 ans, tous ces amis passent et s’en vont après une années ou plus de sincère camaraderie (malgré la rivalité du sport). Avec la distance la flamme s’éteint pour laissé la place à une amitié moins « intime ». On se retrouve heureusement souvent avec certains, mais ce n’est plus toute à fait la même connivence.

11 à 13 - MES POTES DE CLUBS ainsi que DENIS et PIERRE VERON: Je vis depuis 5 ans une expérience très riche au seins du club de Sartrouville. Les dirigeants de ce team, laissent régner un esprit de sincérité, simple, et chaleureux. Il y a eu quelques départ ou nouvelles recrues depuis mon arrivée, mais l’ambiance y est toujours très agréable et me permet d’être bien dans ma peau, et décontracter avant les courses. L’esprit d’équipe n’a jamais aussi bien porté sont nom que dans ce groupe (Cédric F., Guillaume D., Francky B.).

14 à 18 - J’ai gardé, les plus « Xtrem » pour la fin : GUILLAUME PRIMAULT avec qui j’ai intégré le pôle France en 1995. Suite à un stage dans ce même centre, tel un pari mutuel, nous avons rempli un dossier d’inscription ensemble. Après être accepté, nous avons été mis dans la même chambre, pour partager une de nos plus belles années. La totalité de cette année de second au lycée, reste gravé dans ma mémoire à jamais. A notre binôme de choc, s’ajoute CEDRIC PRIMAULT, CEDRIC LEQUERRE, ROMAIN BUCHINO, CYRIL POCHON, bref tous mes amis d’enfances (et d’autres tel que Bertrand B., Pierre D., Alexi G., etc…) Pour la plupart ils étaient triathlètes, et le sont encore. Ils font vraiment partis de mon équilibre et m’ont permis pendant ces années de « métier » et de haut niveau, à relativiser et à toujours garder les pieds sur terre. Je décompresse totalement en leur compagnie. J’oublie complètement les soucis ou les pressions du quotidien, je m’évade et prend tout à la rigolade. Pas de triathlon dans la bouche quand on va boire un verre ou au resto. Je redeviens un ado immature, c’est un besoin cyclique pour moi. Hélas, ils ont beaucoup progressé, et sont maintenant eux aussi proche d’un objectif Olympique. Hé les gars, ont restent potes quand même !!!

19 - Parlons aussi de celle qui marque aujourd’hui ma vie 24 heures sur 24, et 7 jours sur 7. Je ne vais pas vous raconter mon premier amour, alors parlons plutôt du présent. Il suffit de dire que j’ai passé plus d’une ligne d’arrivée transcendé, en voyant sont visage dans les nuages, que lorsqu’elle n’est pas là, il manque toujours quelques choses, et que lorsque qu’elle est là, tous va bien quoi qu’il arrive. (plus d'actualité...)

20 - Pour finir, avec ces personnes qui ont marqué ma « longue » vie (rire), je vais faire un bisou à ma sœur, NATHALIE et à toute sa petite famille. On s’est souvent croisé pendant mon enfance, car nous avons une dizaine d’années d’écart. Même si aujourd’hui encore, les occasions de se voir sont très limitées, je pense souvent à elle, et à ses petits anges de 5 et 2 ans (Flaura et Antoine).

Bilan, 25ans, une devise (« mieux vaut avoir des remords que des regrets »), autant de très bons souvenirs que de journées écoulées, et cela dans des domaines complètements différents. Une diversité de parcours, comme de plaisir que j’ai pu vivre grâce à vous tous. Et même si j’oublie quelques personnes, c’est la preuve d’un bonheur sincère et véritable que j’espère avoir pu transmettre également à tous ceux qui font parti de ma vie. Je tenais à dire qu’il n’y pas une seconde que je regrette, alors un sincère et grand MERCI. Continuons comme ça, la route est encore longue… Ce n’est pas le moment de se reposer… ;-)